Info Foot B.W.   29-453

LE ROLE DU FOOTBALL AU SEIN DE LA SOCIETE

 

Son rôle est triple. Tout d’abord il est un délassement sain pour la jeunesse. Délassement doublé d’un excellent moyen pour parfaire la condition physique de ses pratiquants. Et, ce qui n’est pas négligeable, les retombées économiques qu’il crée.

 

Nonobstant ces privilèges le football est chargé de bien de maux : les affaires, les matches truqués, la violence qui prend des dimensions disproportionnées dans et en dehors des stades. Sans oublier l’orgie de l’argent qui muselle la conscience des irréfléchis à la recherche de gloriole, de profits faciles voir illicites. Cette spirale de débordements et de mœurs dissolues bouscule la société d’aujourd’hui et fait montrer du doigt le moindre écart relevé au sein des milieux  sportifs et en particulier celui du football, le sport numéro un de la planète.

 

Pour se donner bonne conscience ces détracteurs, ces violents, ces casseurs, même s’ils ne représentent qu’une frange de personnes celle-ci est agissante, de ce fait elle macule son image de marque. Ceux qui considèrent que le football de papa a vécu. Pour ces personnages il faut l’orienter d’une façon plus moderne pour qu’il soit dans le vent. Pris dans ce contexte la maxime « être dans le vent » n’est autre que le destin d’une feuille morte qui voltige au gré des caprices du vent.

 

C’est pourquoi nous dirons bien haut : non, le football n’est pas un sport en perdition. Non, le football ne convertit pas tout en fric. Non, le football n’est pas un antre de cannibales. Non, le football n’est pas un marché de dupes à la recherche d’une clientèle naïve.  Le football est un sport, un beau sport.

 

Dans un exposé à la tribune des arbitres du Brabant Wallon j’ai eu l’occasion de mettre en exergue ses bienfaits et le rôle important qu’il joue dans le développement de la condition physique de ses adeptes. Un contraste avec une jeunesse malheureuse sous l’emprise des stupéfiants que des cures de désintoxication ne guérissent pas toujours. Mais le point essentiel dudit exposé était de lever le voile sur les retombées économiques que le football engendre au travers des secteurs dans lesquels il gravite.

 

Sait-on que l’Union Belge de Football, en dehors des clubs corporatifs, estudiantins et autres, compte près de 500.000 affiliés dont 270.000 jeunes de moins de 20 ans ? Elle organise plus de 12.000 matches par semaine de compétition et dispose de près de 8.000 arbitres.  Outre les dirigeants, les salariés et les entraineurs qui veillent à la bonne organisation de ces rencontres il y a, aussi, les spectateurs qui se comptent par centaines de milliers. On peut évaluer à plus d’un million de personnes intéressées chaque week-end par le sport-roi.                                                                                               …./….